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MessageSujet: Fire invaders (PV Jimmu FB)   Ven 8 Aoû - 14:05

La lune s'élevait calmement dans le ciel de la nuit, éclairant doucement mais sûrement le mont Mizu, véritable signe de pureté dans le pays de l'eau.

Rapidement mais sûrement, des animaux apparurent, prenant la place de leur cousins plus habitués au soleil. Il s'agissait là de simples créatures qui n'avaient aucune ambition à l'exception de vivre. Ces créatures était complètement détachées du reste du monde et étaient pour beaucoup uniques au mont Mizu, la plus haute montagne de tout le pays, si grande qu'on disait que monter tout en haut offrait assez de vue pour voir les montagnes de Kumo ou les forêts de Konoha.

Le méli-mélo nocturne du royaume animal connut toutefois une fin rapide quand le corps ensanglanté d'un humain percuta avec violence le tronc d'un arbre, faisant rentrer les animaux dans leur repaire avec une rapidité admirable. Ils faisaient bien d'ailleurs, vu que l'humain en question était (ou au vu de sa situation, fut) un ninja dont la tâche était de traquer des ninjas nukekins.

Ses camarades gisaient également au sol, leur sang coulant lentement dans le sol pour former de nouvelles flaques qui furent promptement déformées quand le pied du tueur de cette unité entra en contact avec la flaque en question, envoyant des globules rouges un peu partout sur le chemin.

Rangeant son épée démesurée et couverte de bandage sur son dos, le spadassin portant la tenue des ANBU de Kiri regarda un peu le massacre tout en laissant échapper un sourire des plus machiavéliques, constatant avec joie qu'aucun des ANBU n'avait désormais une forme humaine après le traitement infligé à leur personne par le requin qui entreprit de se remettre en route.

Renverser Yagura n'était pas une chose qui rendait les gens populaire dans le village caché de l'eau et par conséquent, une armée de chasseurs de déserteurs fut envoyée pour trouver Kisame mais pas pour le tuer. Ils allaient enchaîner le Bijuu sans queue et le ramener afin que le tyran haut comme un pouce puisse exercer sa revanche sur le traître.

Quitter le pays de l'eau était devenue la tâche principale de Kisame qui allait sans doute prendre un bateau pour un autre pays, pas l'une des cinq grandes nations mais un petit pays qui voudrait sans doute de lui pour plus de puissance, distribuer les secrets de Kiri était également quelque chose qui pourrait l'aider à se faire accepter relativement aisément.

L'homme-poisson continua sa marche rapidement après avoir vu une forme se déplacer dans les bois, humaine. Un peu pressé, il entreprit de se déplacer de façon chaotique dans les bois afin d'échapper à son potentiel agresseur, ne souhaitant pas rester dans le coin plus longtemps.

Il fut toutefois surpris quand il eut l'occasion de tomber sur un bien étrange spectacle, remarquant plusieurs tentes et autres drapeaux posés devant lui. Surpris, l'homme requin tenta de réfléchir un peu tout en finissant sa longue course, ses souvenirs revenant à lui peu a peu alors que son sourire prédateur eut l'occasion d'apparaître à nouveau sur son visage.

*FB : D*

Kisame, dans la même tenue d'ANBU mais avec un simple katana comme épée, se trouvait au pied du mont avec une unité de Kirijins. La plupart d'entre eux étaient des juunins et tous arboraient avec fierté leurs armes, observant avec une certaine peur le mont.

La troisième grande guerre ne serait pas le conflit que Kiri remportera, ho non. Le Mizukage actuel avait fait des efforts mais le village caché de l'eau, s'il avait fait bien des victimes via les sept épéistes, restait toutefois dépassé par Konoha et Kumo : Iwa était la cible principale en vue de son armée gigantesque mais toutefois, ça n'avait pas empêché ces deux villages d'avoir une même idée : Envahir le pays de l'eau.

Ils en avaient vu, des frégates immenses qui s'approchaient avec un silence apeurant des côtes du pays de l'eau. Il existait bien des individus dangereux dans ces deux pays et par conséquent, les épéistes qui n'étaient pas en combat furent prestement envoyés pour s'occuper d'une partie des frégates, toutes du moins, celles qui n'étaient pas engagées en combat avec les autres vaisseaux.

Toutefois, il semblerait que l'effort des épéistes et la rivalité entre les deux envahisseurs, bien que conséquents, n'aient pas réussis à enrayer correctement l'avance des ninjas qui avaient, à ce que l'on disait, installés des campements dans le pays de l'eau.

D'après ce que les services avaient appris, un campement du pays du feu se trouverait dans le mont Mizu et il était clair que Kiri risquerait de prendre cher si jamais ils réussissaient à l'atteindre. Par conséquent, l'unité envoyée pour s'occuper de ce campement là était principalement composée de ninjas doués ayant fait leur preuve.

Toutefois, leurs prouesses n'empêchaient pas nos chers Kirijins de se sentir effrayés. Le mont Mizu était vaste et offrait beaucoup de chances pour l'embuscade et même si ces crétins du pays du feu manquaient d'expertise pour la brume, ils avaient sans doute tendus des pièges pour s'occuper de ça.

De plus, la présence de Kisame était plutôt inquiétante : Notre homme n'avait pas encore eu son sabre légendaire mais il s'était déjà fait un nom pour ses réserves de chakra extraordinaires ainsi que son manque de scrupule quand il faut tuer ses alliés. Sa présence inquiétait donc fortement ses camarades, forçant l'un d'entre eux à sortir une notice afin de calmer ses compagnons.

Hum... Il semblerait que nous soyons dirigé par quelqu'un d'autre qu'un épéiste, une idée de qui c'est ?
Ce n'est pas Jimmu ?

Le groupe entier hocha la tête tout en laissant échapper des chuchotements heureux, ravis d'avoir un individu aussi fort que Jimmu pour garder le requin en joue si ce dernier venait à devoir massacrer ses alliés. Il était aussi bien assez fort pour pouvoir probablement détruire ce campement aisément.

Hé bien, il semblerait que la situation soit bien plus aisé pour nous... J'espère que ce cher Jimmu saura à la hauteur de sa réputation.
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Yondaime Mizukage
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MessageSujet: Re: Fire invaders (PV Jimmu FB)   Sam 23 Aoû - 17:32

Lorsque Jimmu apercevait le mont Mizu à l'occasion de ses nombreuses patrouilles ou des traques qu'il dirigeait à la tête des Oinins, la mélancolie l'envahissait, tassait ses souvenirs et leur donnait un tel poids qu'il devait alors marcher plus lentement ou s'arrêter. En effet, son nom de famille avait une signification précise : « De la pointe qui surgit des mers ». Le palais dont avait hérité Jimmu se trouvait bâti sur un sommet moins haut que le mont Mizu ; néanmoins, l'image d'une immensité minérale puis neigeuse disparaissant dans la poudre des nuages s'était inscrite dans sa mémoire comme dans la pierre. À présent, dès que la moindre hauteur taillait l'horizon, même étrangère, il avait le sentiment qu'à son bout, la lueur imperceptible qui brillait légèrement sur un flanc ou sur la pointe était le toit doré du palais de son enfance, où ses habitants d'hier, sa mère, sa nourrice et tous les autres, l'attendaient, inquiets, et l'observaient depuis leurs fenêtres lointaines. De plus, la brume donnait à ses rêveries une teinte illusoire. Lorsque le matin déposait partout sa trentaine de mètres de buée, les visions de Jimmu accouplées à ses espérances les plus intimes semblaient d'autant plus présentes qu'il les voyait moins. Ainsi, leur absence physique lui permettait de les imaginer d'avantage ; tandis que sans les nuées de la météo locale, l'évidence qu'aucun palais ne se trouvait sur les hauteurs qu'il fixait aurait augmenté sa douleur.

Voilà pourquoi, lorsque Jimmu apprit qu'une élite de Konohajins s'était établie quelque part dans le mont Mizu et menaçait de soutenir les assauts répétés sur Kiri, d'ouvrir une énième brèche dans nos défenses ou d'attaquer par surprise les points vitaux par lesquels résistait le village, l'homme se sentit investi d'une mission personnelle : qu'importe que son palais ne se trouvât jamais sur le mont Mizu, il avait le sentiment, par les longues rêveries poétiques et intimes dont il fut infligé durant ses missions, que des intrus avaient investi, symboliquement, le lieu où se dirigeait quotidiennement son regard, où se trouvait son bonheur de jadis et où erraient les spectres de ses proches disparus. D'ailleurs, selon les légendes locales, l'épais manteau de brume qui recouvrait Mizu n'était pas de la brume, sinon les âmes nombreuses réunies sur le mont afin de s'en servir pour accéder au ciel – les poètes que lisaient beaucoup Jimmu surnommaient d'ailleurs le mont « Hashi » 橋, à savoir le pont ; car l'esprit d'un mort, pour la population, partirait en quête de l'élément le plus haut afin de s'élever, et qu'il serait attiré par les hauteurs comme la foudre frappant un sommet. Bref, ça n'était pas seulement à la religion locale, aux idoles populaires, aux mythes traditionnels ou à un lieu stratégique dominant tout le pays que les Konohajins s'attaquaient ; c'était à la poésie, à la muse des grands écrivains de la région, au lieu qui attirait les vivants désireux de se perdre dans un imaginaire quelconque – privé pour Jimmu, artistique pour les autres ; bref, à l'âme de Kiri. Des souvenirs touristiques aux plus luxueuses estampes du Daimyo, le mont, comme les grands milieux de chaque pays, était présent sur les objets les plus divers du quotidien. Laisser Konoha infester la symbolique de Mizu était une défaite plus insupportable que s'ils avaient pris possession de ses lieux les plus importants. Mieux valait perdre ses armes que ses symboles.

Quant à Jimmu, ayant gagné la bataille de Fuzaku et tenu le point névralgique du dispositif défensif de Kiri, il avait à cœur d'accomplir le même exploit ; à savoir une victoire non plus dans la chair, mais dans les esprits. Tout le porta donc à secouer le mont Mizu comme un arbre, et à en faire tomber ses fruits pourris. Il se sentit bien plus insulté et haineux pour Konoha à la découverte de ses instructions que lorsqu'il apprit, dans sa prime jeunesse, les défaites militaires que l'étranger avait infligé à la Brume. Aussi, la teneur de sa mission avait été tenue secrète. Dans la population, les rumeurs d'une présence de Konoha dans le mont se dissipèrent étrangement avec leurs auteurs. Nul ne devait savoir que l'adversaire parvint à poser le pied sur Mizu ; encore moins sur son mont le plus prestigieux. Dans l'imaginaire populaire, traverser les mers de Kiri nécessitait un niveau d'héroïsme inégalé.

Lorsque Jimmu parvint au village le plus proche du mont, il ne s'étonna pas de voir que la vie animait toujours ses ruelles boueuses ou que les gens n'avaient pas quitté leurs foyers, apeurés qu'une attaque ne leur tombât dessus depuis la montagne. Les marchands, les boutiquiers, les artisans et les producteurs étaient à leurs activités ; quoique leur instinct les amena bien vite à douter de l'arrivée d'une telle quantité de ninjas d'élite et de vétérans, telle que même leurs anciens ne pussent témoigner d'une histoire semblable. L'atmosphère désagréable que traînaient les ninjas de Kiri, leur silence malvenu lorsque les habitants les assaillaient de questions sur leurs buts, la version officielle qu'ils donnaient, à savoir une expédition dans les hauteurs : tout inspira la défiance aux locaux, et les discussions joyeuses du matin devinrent des murmures angoissés le soir.

Jimmu était accompagné des survivants de la précédente mission, les seuls ninjas valides pour un retour dans les bois élevés où ils localisèrent la vermine puis perdirent leurs compagnons. Leur vague dégagea quelques pièges, probablement remplacés depuis ; mais le sacrifice que paya leur unité permit à la Brigade de Kiri et à ses artificiers d'étudier, grâce aux rapports et aux témoignages, les types de pièges dont Konoha s'était entouré. En effet, les hommes de Hi, habitués aux combats forestiers, profitèrent de l'étroitesse des bois et du nombre des arbres afin de diviser leurs assaillants suite à l'activation de leurs traquenards. Des secteurs quadrillés de mines, de fils de fer et d'autres joyeusetés morbides avaient pour objectif de semer la confusion dans les troupes adverses, de diviser leur masse en groupuscules perdus et effrayés ; bref, une stratégie du « tamis », sans autre autre objectif que de secouer les troupes de Kiri dans les arbres, de les éliminer vague par vague, tronc par tronc, puis d'obtenir un résidu éparpillé que les Konohajins, inférieurs en nombre, n'auraient plus aucun mal à achever avant de piéger à nouveau la forêt. À cela s'ajoutait la difficulté de gravir la montagne jusqu'aux lieux occupés par la Feuille.

En vérité, le seul avantage de Kiri résidait dans la brume, que les Kirijins et Jimmu manipulaient très bien. Sans même avoir réuni les membres de l'unité ni pris la peine de les identifier, Jimmu disparut avec ses acolytes dans la taverne la plus confortable du village, donnant l'ordre à des gamins trouvés dans la rue que la troupe se réunisse tôt le lendemain, avant même le levé du jour. Pour un étranger quelconque, cela signifiait la préparation d'une attaque surprise. Mais pour un homme de Kiri, cela signifiait profiter de l'importante quantité de brume et de rosée qu'offrait le matin. « Les Kirijins sont des spectres dans la buée », disait un poète. Si donc ils ne savaient ni par où attaquer, ni comment se défaire de la totalité des pièges adverses, ils auraient, du moins pour quelques heures, l'avantage de leur furtivité naturelle. Konoha recevrait les coups de mains invisibles. La panique devait se répandre chez eux, et non l'inverse ; bref, ils seraient victimes de leur propre stratégie.

À l'heure indiquée, Jimmu apparut devant ses hommes ; une dizaine, peut-être douze. Étaient présents les deux survivants de l'unité de reconnaissance, les guides de l'opération ; ils avaient des dons de senseur, une virtuosité inouïe dans l'art de repérer des traces sur le sol humide ainsi que l'oreille d'or ; le moindre bruissement suspect ne pouvait leur échapper, et quiconque imiterait le son factice d'un animal ne les tromperait pas. Puis venait Hoshigaki Kisame, élève brillant parmi les plus brillants de sa génération ; son sensei, Fuguki Suikazan, était un ami de longue date ainsi qu'un ancien vétéran de la dernière guerre avec Jimmu, mais la discrétion dans laquelle il plongeait son précieux héritier réduisait la personnalité du requin aux quelques rumeurs que le futur Yondaime avait écouté un peu partout. Bien sûr, un ninja médecin appartenait à l'équipe ; grande, avec des boucles sombres, un visage de porcelaine brisé par les balafres, elle avait une beauté étrange, en cela que son physique attirant était recouvert de plaies, de cicatrices et de marques d'aiguilles. Il semblait même qu'un bout de son oreille avait été arraché, selon les dires, par un loup des Inuzuka dont elle arracha la trachée avec les dents.

Soudain, lorsque la silhouette imposante et hérissée de Suikazan jaillit de l'ombre de son logement, Jimmu fut parcouru d'un tressaillement de peur et d'un rire. L'élève n'était donc pas venu sans le maître. Durant un instant, le protocole ne s'appliqua plus ; et tous les regards se détournèrent des lèvres de Jimmu pour se poser sur Samehada, essayant de deviner sa couleur et la forme de ses pointes à travers les bandelettes qui la momifiaient. La troisième épéiste vint à son tour : Ameyuri Ringo, la danseuse aux éclairs ; les quelques survivants à ses attaques la décrivaient comme une tornade blanche, si bien que nul n'avait jamais vraiment vu son visage. La voir ainsi, fixe et immobile, ravit l'assistance. Quant au reste de l'unité, il s'agissait de simples démineurs, d'artificiers d'élite et d'ingénieurs de génie nés avec dans les algorithmes ou avec des outils mécaniques dans les mains. Selon les informations de Jimmu, deux savaient même manipuler le Fuinjutsu à un niveau suffisant pour supprimer les éventuelles barrières dont Konoha s'était douté.

Le vieil homme ne leur parla pas. Il laissa à son second – l'un des guides – le soin de détailler les objectifs de la mission et la méthode de Jimmu. Le jeune homme parla d'abord des types de piège auxquels il avait survécu. À son écoute, les démineurs de l'équipe griffonnèrent frénétiquement sur leurs papiers, semblaient insatisfaits à chaque phrase qu'il prononçait puis cédèrent à leur curiosité et l'interrompirent afin de lui demander des précisions sur les images que lui laissaient des souvenirs ; des détails peut-être insignifiants, à savoir une tâche grise dans un tronc ou un souffle plus froid que les autres. La toux de Jimmu – signal poli pour ordonner le silence – parvint à atténuer la fougue des ninjas ingénieurs et à remettre de la discipline. Le guide poursuivit donc sur les informations dont Kiri ne disposait pas ; à savoir toutes. Combien sont-ils ? Nous l'ignorons. Quel niveau d'équipement ? À voir sur place. Y aura-t-il de l'ANBU ? Probablement. Quels sont leurs objectifs ? Mieux vaudrait ne pas y penser. D'où viennent-ils ? Aucune idée. Bref, les Kirijins allaient se jeter dans le noir ; un noir plein de pieux, de trappes, de bouches d'acier et de poudre. Voyant l'excitation gagner le visage des uns et l'ébahissement marquer celui des autres, Jimmu prit alors brièvement la parole, prêt à lancer l'unité dans sa grande traque à la vermine de Hi :

-Si un ingénieur meurt, inutile d'aller plus loin. Si le médecin meurt, l'unité meurt avec elle. Si l'un des sabreurs meurt, qui donc éliminera Konoha lorsque nous les atteindrons ? Si les guides meurent, nous avancerons aveugles. Sans pieds, sans vie, sans bras, sans yeux ; tout le monde a son importance ici. Le dispositif adverse n'a pas d'autre objectif que de nous diviser. Veillez sur votre voisin autant que sur vous-mêmes ; il n'y aura pas d'autre moyen d'accomplir notre devoir.

Comme toujours, il parla avec des phrases brèves, un rythme et un ton de moine, un regard perdu ailleurs. Avant l'aube, le mont Mizu était sinistre, pareil à une masse d'ombre immense au-dessus de laquelle s'élevaient des nuées de fumée pâle sur lesquelles se reflétaient des visages plaintifs. Se dire que l'ennemi se tassait derrière les murailles d'arbres qui s'élevaient face à l'unité ajouta de l'horreur aux lieux. Jimmu revint donc à ses priorités et dévoila la disposition que prendrait le groupe : les sabreurs protégeraient les flancs et le médecin, situé légèrement en retrait. Bien sûr, les guides se situeraient à l'avant, tandis que les démineurs, le plus important outil de la mission, avanceraient en éventail, balayant une zone large, mais toujours à portée de leurs protecteurs. Quant à Jimmu, il accompagnerait les guides à la tête de l'unité, invoquant une brume permanente afin que la météo locale et ses aptitudes naturelles ne permissent pas aux éclaireurs adverses de repérer leur attaque surprise et de s'y préparer. Toute l'efficacité du groupe était donc d'avancer vite, mais par petits trajets, s'arrêtant au moindre signe suspect, dégageant les lieux de leurs pièges, évitant les branches d'arbre trop dégagées et dans les feuilles desquelles seraient dissimulés des parchemins. Alors, lorsque les ingénieurs finirent d'indiquer les signes douteux dont il fallait se méfier, que Jimmu acheva de regarder ses hommes dans les yeux, que tous prirent leur position et qu'il vint mesurer et replacer les Kirijins les uns par rapport aux autres, il sauta le premier vers la lisière, ordonnant :

-Allons-y.


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MessageSujet: Re: Fire invaders (PV Jimmu FB)   Lun 25 Aoû - 14:13


Monotai no Bijuu : Le commencement.



Ça y est, il était là. Le doyen du village caché du brouillard, l'homme qui était sans doute le plus apte à succéder au nabot nommé Yagura sans même avoir un Bijuu en lui pour égaler sa puissance : Le fameux Yajirushi No Jimmu. Le shinobi don't l'âge assez avancé ne l'empêchait pas de commettre des actes assez importants pour que ces pairs plus jeunes paraissent incompétents.

La situation semblait de toute évidence des plus sérieuses si un tel homme devait venir pour la résoudre, de plus, il était également accompagné d'un ninja médecin dont l'histoire ainsi que le physique ne correspondaient que peu aux stéréotypes qui furent accordés à ces braves gens : Dotée de cicatrices ainsi que d'une oreille manquant un bout, vestige d'un combat contre un chien du clan Inuzuka, cette femme faisait aussi peur a ses alliés que ses ennemis, en dépit de ses grandes compétences.

Venait ensuite Fuguki, le professeur de Kisame qui avait pris en charge ce dernier depuis que le squale avait massacré ses camarades de l'académie. Son apparence d'homme poisson ainsi que son parcours similaire a celui du squale l'ayant probablement poussé à prendre ce dernier sous sa nageoire, un geste assez noble qui le rendait également assez proche de Kisame pour qu'il soit en mission avec lui.

Son épée, Samehada, était brièvement devenue très regardée par les autres Kirijins qui ne firent l'espace de quelques instants plus attention aux paroles dures de Jimmu pour se concentrer sur l'épée vivante : C'était la lame la plus crainte des sept épées légendaires après tout et on disait que personne n'avait pu voir sa vraie apparence de bête des profondeurs sans en payer le prix. Cette épée avait toutefois des goûts stricts et pourchassait avec ferveur les chakras juteux, ce qui expliquait sans doute pourquoi elle avait quittée ses pairs pour rejoindre la surface.

Ameyuri Ringo vint ensuite, incroyablement vicieuse avec ses adversaires et douée des deux épées Kiba, cette fille était connue comme la "Tornade blanche" et seul les meilleurs épéistes de Kumo pouvait tenir pendant ne serait-ce qu'une minute devant elle, il fallait toutefois éviter de se mettre sur son chemin et même si elle ne prit pas la peine d'adresser ce message, un mouvement des soldats fut fait pour qu'elle passe tranquillement.

Les gros noms n'étaient pas les seuls invités : Les experts en sceaux et des ninjas démineurs étaient arrivés et il devint rapidement que le seul moyen de vaincre le camp serait d'utiliser ces ninjas qui déjoueraient les pièges, aideraient leurs compagnons et, dans le cas des sabreurs, tueraient les ninjas ennemis.

Protéger ces derniers était donc la tâche principale, comme résumé de façon admirable par Jimmu. Le groupe se mit dans dans une position qui permettrait de protéger tout le monde alors que le vétéran de la brume entreprit de se déplacer tout en utilisant son brouillard : Personne ne pouvait voir à travers le brouillard de Kiri mis à part un senseur et la plupart des ninjas du feu n'étaient pas habitués au brouillard.

Le groupe avança donc rapidement, faisant attention a tout les détails possibles pour ne pas être pris par surprise : Toutefois, ces précautions admirables ne purent empêcher leur découverte par un groupe de shinobi du pays du feu : Les deux doigts posés sur le bras, l'un d'entre eux fit signe de manière discrète à ses alliés la présence d'un groupe, le chakra de Fuguki et Kisame étant aisément repérables vu qu'ils avaient une quantité fantastique, le senseur du groupe eut l'occasion de voir que le groupe cherchait le combat.

Prenant position, le groupe de 10 bondit rapidement : Cinq atterrirent devant l'éventail formé par les ingénieurs. Des insectes émanaient de la peau de l'un d'entre eux alors que le chien ninja de l'autre aboyait, prêt a déchirer la chair, deux autres se préparant a lancer une technique Katon.

Le flanc fut attaqué de leur côté par cinq autre shinobis qui entreprirent de foncer vers les deux épéistes de la brume pour attaquer le médecin. L'un des Konojins bondit vers Kisame pour envoyer un coup de sabre qui fut esquivé avant de voir son visage percé par le katana de l'Hoshigaki alors que deux autres furent vaincus par l'effort combiné de ses alliés.

Une telle attaque paraissait infernale mais c'était actuellement une aubaine pour les ninjas de Kiri qui pourraient se servir de l'opportunité pour interroger ces ninjas là pour leur soutirer des informations. Un acte important qui n'empêcha toutefois pas les simples sabreurs et Kisame de se réunir en cercle autour du médecin, observant leurs alentours et faisant attention à ce qu'une attaque aérienne n'ait pas lieu sur le docteur.

Pour le devant, Jimmu allait devoir travailler en revanche, même si d'après le regard de Fuguki, ce dernier semblait aigre de bondir vers les cinq autres shinobis une fois le travail fini.



Hors RP
Ici pour tes techniques utilisées vu que tu aimes te battre mon Croustibat <3.



© Snow White | Nala
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